Nouveau Blog

Nouveau Blog
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 05 août 2007 15:09

Modifié le mercredi 29 avril 2009 12:35

Poème....

Poème....
Ce qui suit est un poème que j'ai écris avec une amie que j'aime beaucoup. J'ai été déconnecté à la fin du poème, il n'est donc pas terminé en théorie, mais j'ai décidé de le laisser comme tel, il me plait comme ça.

Elle> met tes mains a la flamme de mes reins que te brûle mon corps
Moi> la chaleur m'envahie, le feu me consume...
Elle> glisse ton corps dans le mien... tes cadences m'enflamment...
Moi> et ton sex chaud me blesse, comme la lance au flanc du Christ...
Elle > tes douleurs douces amères chantent mes louanges a ton dieu mort...
Moi > nos râles de plaisir sont les prières de nos corps charniers
Elle > tiens fort mes hanches... laisse moi t'aimer...
Moi > tiens fort mon âme... laisse moi te la donner.
Elle > fais moi femme sur ton glaive érigé... laisse moi te goûter....
Moi > je te donnerai des plaisirs, des plaisirs sans fin, ni faim...
Elle > nourris mon ventre.. ma terre... au culte de mon sein....
Moi > inonde moi de ta vie, abreuve moi de ton péché blanc...
Elle > je te bois mon amour... je veux tout ton sang....
Moi > je suis une amante folle, désireuse de ton corps, dévoreuse de tes ardeurs..
Elle > viens vers moi mon amant viens éclore ma fleur...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 23 juillet 2007 16:29

La révolte des accablés

La révolte des accablés
19/07/2007 :

La révolte des accablés

Mes mains sont froides.
Mon c½ur est cerclé de barbelés, chaque battement fait couler mon sang.
Et pourtant, il n'y a plus d'amour.
Faut-il mourir d'amour ? La solitude est un assassin plus barbare encore.
Les couleurs ont disparues, je déambule au milieu de nulle part.
Je suis perdu, au début d'une histoire sans fin, à la fin d'une histoire sans début.
Un personnage sans description.
Ô toi qui me regarde sans jamais fermer l'½il, sans aucun repos, toi qui me traque jusqu'à la mort, prends ma main, et mène moi sur le chemin ! Prêtre de l'infamie, monument du désespoir, traître immonde à la gueule de métal, dévore moi, avale moi jusqu'au fond du puit noire que tu as creusé pour y jeter L'ARME DU CRIME. Personne ne voit les traces, personne ne voit la terreur... Ombre de magnificence éternelle, marbre froid de l'ivresse des fous qui croient briser leurs chaînes, lisse et dure, comme un métal précieux, comme un ouvrage d'or et d'argent... Même si je dois souffrir sans fin, même si je dois ramper sur un sol de cendres et de charbons ardents, même si la vérité me transperce et me montre combien je suis vain, JAMAIS je ne céderai à la tentation de sombrer dans les abyssales chutes de la soumission et de l'abandon ! Vêtu de noir, couronné de d'un espoir infime, je m'accroche à cette corniche qui s'effrite peu à peu. Mes mains sont froides.

# Posté le mercredi 18 juillet 2007 20:19

Rêve d'un Amour

Rêve d'un Amour
16/06/07 :

Rêve d'un amour

Je t'aime mais, je ne sais pas comment te le dire.
M
es lèvres sont scellées, face à ta bouche sensuelle,
Et ton visage de sombre archange m'éblouie...
J
e cherche dans ton regard, une lueur, un signe...
M
ais l'incertitude envahie mon esprit.
Mon ur saigne de te savoir inaccessible,
E
t ton corps, de son insolente beauté,
M
e truit.
Tu m'appartiens de droit, mon c½ur est roi.
J
e pleure ta mort à chaque instant,
Je verse mon sang dans ton ur,
Je vie de cet amour sans odeur.
Je t'aime, mais tu ne le sais pas,
Je t'aime, je ne sais pas comment te le dire.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 06 juillet 2007 18:01

Les vérités brutales

Les vérités brutales
26/06/07 :

Les vérités brutales

Les vérités brutales des cieux inhabités
Fracassent mon âme en milles fragments.
L'illusion disparaît, et laisse place
A une déception froide et sans goût.
J'ignore le nom de bien des choses...
Et le c½ur lourd je me révolte,
Moi l'homme sans but.
Je suis un être sans fondations,
Sans identité, ni finition.
Jeté dans l'existence,
Précipité sur ce chemin mortuaire,
Je célèbre ma vie funèbre.
Il n'y a que ça à faire...
Cette sombre fatalité est la règle,
Et tous portent son empreinte féroce ;
Comme un coup de fouet, comme une gifle cinglante,
Comme un hurlement dans le vide,
Qui n'éveil rien.
La vie est un songe,
Son issue, un assoupissement de plus.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 25 juin 2007 20:59